22/10/2015

Rennes-le-Château Désormais, ce sont les gourmets que Rennes le Château séduit au travers les Carnets de Julie

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Mercredi 21 octobre prochain, à 20h50,  France 3 diffusera à heure de grande écoute «Les Carnets de Julie Grand Format» consacrés au Pays Cathare. 

Un décrochage du littoral vers la Haute-Vallée de l’Aude. 

Escapade culinaire, bien sûr, mais pas seulement ! Car l’équipe de Julie Andrieu a aussi été attirée par l’énigmatique village de Rennes-le-Château. Au mois d’avril dernier, alors qu'elle sillonne le littoral audois, elle découvre l’existence du fameux « curé aux milliards » de Rennes-le-Château. Intrigués, deux collaborateurs de la célèbre animatrice prennent alors contact avec Christian Doumergue, auteur du « Secret dévoilé : enquête sur les mystères de Rennes-le-Château » (éd. De L’Opportun). Quelques mots sont échangés par téléphone, puis rendez-vous est sitôt pris au pied de la Tour Magdala pour une présentation des lieux et d' Histoire « in situ ». 

Le poids du sujet l'emporte !

Il s’agit de déterminer si le sujet mérite ou non d’être intégré à l’émission. Au bout de quelques minutes, c’est décidé et Julie ne pourra pas éviter Rennes-le-Château lors de sa traversée du Pays Cathare ! Le surlendemain, c’est donc l’équipe au complet qui prend d'assaut  le village. La célèbre 504 rouge traverse la rue principale et s’immobilise à quelques mètres de l’église. C’est là que le tournage commence... Christian Doumergue accueille Julie, et lui raconte l’étrange affaire Saunière… Sa fortune soudaine en apparence, les fouilles réalisées par le prêtre, la rumeur du trésor… Le voyage se poursuit dans le domaine de l’abbé, devant les galeries creusées par d’anciens propriétaires du lieu avides d’en percer le secret. « Un moment extrêmement sympathique ! résume Christian Doumergue. Julie Andrieu a découvert avec curiosité toute cette histoire ! » Une histoire qui décidément ne lasse pas d’intriguer ! Les dernières prises de vue ont été réalisées dans la lumière déclinante de la fin du  jour. 

Le lendemain, le tournage s’achève autour du traditionnel banquet final durant lequel l’abbé Saunière s’est bien sûr invité..

                                                                                                                                                               Cathy Mercier 

 

27/07/2015

Patrick de Carolis nous a conquis

 

 

 

 

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Que dire de cette rencontre, de cette fusion  entre Patrick de Carolis, journaliste et homme de télévision et d’images, écrivain de romans, renouant pour notre plus grand plaisir avec la poésie, un poète des temps modernes donc… et les participants  à la lecture de son ouvrage « Refuge pour temps  d’orage » qui n’aurait sûrement jamais pensé vivre une telle expérience poétique, avec autant de simplicité et de sensibilité.

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.. L’auteur aurait-il réussi à capturer ces lointaines images ? 

Patrick de Carolis aurait-il envoûté son auditoire qui fermait majoritairement les yeux les premières phrases dites, sans se défendre pour s’enfoncer dans la douceur d’un écrin porté par une lecture exquise et révélatrice ? 

D’un ruban de mots imagés, se dessinaient sentiments, senteurs et couleurs imprégnées qui resurgissaient et que l’auteur détourait dans son souvenir, celui-là même que tous reconnaissent maintenant, là,  au creux de leur enfance, à portée de sens. 

Etait-ce un voyage au pays du mouvement ou celui de la tristesse, de la douleur  peut être ? Tous pourtant trouvaient asile à l’abri de ces mots que l’auteur murmure maintenant.  

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Caressés par un vent léger mêlé à  la chaleur d’une fin d’après midi, l’osmose fut intense et palpable, les mots dont le ruban qui toujours se défaisait sur ces jours de quête se succédant donnèrent plus encore de prétextes au bonheur d’être là et  d’entendre ces mots, ces sonorités, et ces images qui dansaient maintenant, faisant se mêler souvenirs et pensées, réel et imaginaire conjugués  aux temps présent et lointains...

De longs applaudissements saluèrent Patrick de Carolis pour le grand moment que tous venaient de vivre. Cette langue française dont la richesse a paru intarissable, le bonheur rencontré dans cette recherche pour un refuge dans laquelle l’auteur jamais ne se perdit.

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A l’issue de ces instants, Patrick de Carolis a rencontré et échangé avec son public. Il s’est plu à détailler les instants précieux qu’il venait de vivre. Il se dévoilait plus encore, en nous accordant quelques instants..  il avait partagé la douceur des lieux au Château de Serres auprès de son hôte, Michèle Deschamps, qu’il remerciait maintenant et de ce public dans le théâtre au plein air qui l’avait accueilli. Une forte similitude avec ses origines arlésiennes l’avait imprégné et conquis. A peine installé, les cigales, le vent léger et les odeurs avaient renforcé ce bien-être.  Cet amoureux du Patrimoine, cet Homme de Lettres et d’Images parait maintenant attaché aux lieux. « Ce théâtre, nous déclarera-t-il, extraordinaire et intime où le public s’agrège et s’épanouï  naturellement, se révèle à chacun à la fois par son architecture et son environnement. Il apporte des moments de grâce et lorsqu’ils sont dédiés au verbe, il parait  presque impossible de ne pas être conquis.»  

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Au théâtre de Jean Deschamps, je reviendrai !

Dans cet havre de paix au pied du Cardou, de ce théâtre au plein air créé par Jean Deschamps -en ode à la poésie, au théâtre et à la musique classique- que le château en point de mire, apaise et réconforte, engage et transporte, Patrick de Carolis nous a dit combien il espérait revenir une saison prochaine....

 

15/03/2015

Guy Fontalavie s'illustre dans un inédit de Mark Twain

 

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Mark Twain -que chacun connaît dans son âme d’enfant grâce à Tom Sawyer- a vendu bon nombre d’écrits, mais en avait conservé quelques uns…. Après son décès en 1910,  sa fille, unique héritière, refusât de les faire paraître en raison de leur caractère anticlérical. 

Les « Lettres de la Terre » éditées aux USA en 1962  ne purent l’être en France que depuis peu  c'est-à-dire tout juste ce 1er trimestre 2015. Et ce,  grâce à Jérôme-Pierre Vérain, éditeur parisien et à Guy Fontalavie, illustrateur demeurant à Rennes les Bains….

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Guy Fontalavie, illustrateur hors du commun

Le cursus de notre graveur aquafortiste en quadrichromie est des plus complet. A cet amoureux de l’Ecriture, de l’Illustration, des Couleurs et des Formes c’est  un diplôme des Beaux Arts de Paris mention très bien en  gravure au tout début de sa carrière professionnelle qui le lance. Depuis,  il a multiplié les œuvres d’art qu’il a parsemées en France et partout dans le Monde.

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Un graveur qui peint

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Guy Fontavalie conçoit ses réalisations et les imprime selon les techniques d’eau forte -qui crée le trait- ,d’ aqua tinta -qui crée la teinte- et enfin les imprime en quadrichromie...  Personne ne peut s’imaginer, combien, l’artiste s’amuse !  

Dans son atelier, que cet artiste-artisan nous a gentiment ouvert, nous avons aussitôt senti la chaleur des matières nobles nous envahir. De la lourde presse qui trône au milieu de la pièce et ses accessoires, en passant par les différents tableaux accrochés aux murs, la statue de la vierge et l’enfant  ou  aux nombreux poinçons,  médailles et bouts de bois très patiemment sculptés qui dorment dans les tiroirs ou s’étalent sur table aux côtés d’outils patinés et marqués par le temps et la matière, nous avons été surpris de la somme de connaissances, de la technique unique que l’artisan utilise. Détenteur d’une méthode de travail qui ne pourrait plus aujourd’hui s’acquérir, Guy Fontalavie fait de ses mains qui s’agitent, de ses doigts qui dessinent et patinent des créations artisanales, dignes de plus grandes expositions.

Jeux de couleurs primaires, il les multiplie et crée les plaques, les variantes qui accentueront le dessin ou la couleur qui marquera  à chaque impression, la feuille.

De son havre de paix qu’il cultive aux bords de la Sals, Guy Fontalavie  mesure à peine le bonheur qu’il vit dans son atelier, ouvert à la vie et à la lumière. L’inspiration qu’il puise ici ou à l’entour cultive pour une fertile création .. Et toujours il s’active au milieu des plus prestigieuses commandes pour faire de son geste un acte d’amour, dédié à l’éternité.

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 Chaque création est une œuvre d’art !

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Car Guy Fontalavie est l’un des rares artistes à être passé par la gravure pour exprimer les couleurs. Il se considère comme un graveur qui peint, et nous le rejoignons dans ces propos. Il fabrique lui-même ses outils, à l’ancienne, et toutes les plaques à l’origine de ses gravures sont entièrement réalisées à la main selon les techniques des 15° et 16e siècle, chères à Dürer ou  Rembrandt…

Il réalise ses œuvres uniques et originales, parfois tirées sur du papier artisanal, comme autrefois à la main..

Lettres de la Terre

Aujourd’hui, il a collaboré avec l’illustre Jérôme-Pierre Vérain pour une création tout aussi exceptionnelle. 

Cet ouvrage, d’une centaine de pages saura conquérir l’amoureux des belles choses, celui qui recherche des éditions qui sortent des sentiers battus ou qui,  tout simplement souhaite sourire des 10 lettres que Dieu a envoyé à Satan, en punition de son insolence et l’exiler  dans l’un des pires endroits de la création : la terre !.  Pour tromper son ennui, le plus turbulent des archanges adresse à ses deux collègues (Michel et Gabriel) des cartes postales fort  peu orthodoxes. Si la crédulité de l’Humanité ne lui inspire d’abord que des sarcasmes, il finit, face à ses misères, par se prendre de compassion pour elle. Sous la plume de Twain, le méchant n’est pas celui qu’on croit..

 

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 Le lecteur saura trouver les liens et les petits clins d’œil que l’Artiste a  parsemé et qui représentent  notre région… 

 

Ouvrage 27 €, en vente à Rennes les Bains, chez l’illustrateur au 3 Pont de Montferrand (11190) contact e-mail : guy.fontalavie@orange.fr . 

 

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Article & photos :  Catherine MERCIER